Prologue

Prologue
Dis moi toi comment ne plus y pensé,dis moi à quoi sert de vivre si je ne peux pas t'aimer?
Je sais que j'ai tout gâché,que j'ai tout fais basculer.
Elle,son amitié ou moi c'était ça le choix,pourquoi m'as tu choisi avec tout le mal que je te fais?
Dis moi comment arrêter,dis moi comment ne plus y touché?

Une piqure de bonheur je crois que c'est comme ça que tu l'appelais.
Tu n'imagines pas comme tu as raison, du bonheur par injection.

Tom.


# Posté le dimanche 22 juin 2008 14:24

Modifié le lundi 07 juillet 2008 15:26

Chapitre 1: Why you're not here- One republic

Chapitre 1: Why you're not here- One republic
28 juin pov Cali

Il est à peine 9h du matin et mon taxi vient de me déposer à l'entrée de la ville. C'est la première fois que je reviens dans cette ville qui m'a vu grandir. Trois ans que je n'étais pas revenue, et pourtant j'ai l'impression que rien n'a vraiment changer. Si je suis de retour aujourd'hui c'est pour l'enterrement de mon père, il était très malade, je le savais mais j'ai repoussé au maximum l'échéance du retour jusqu'à ce qu'il soit trop tard. Si seulement je pouvais avoir une deuxième chance et venir passer quelques jours auprès de mon père, pour partager une dernière discussion, un dernier fou rire.
après avoir traversé plusieurs rues, je me retrouve enfin devant mon ancien "chez moi".Je rentre et cherche directement ma mère, je n'ai pas était très présente ces dernières années, je veux lui montrer qu'elle peut compter sur moi.
On ne s'attarde pas et partons directement à l'église.
En arrivant une foule de personnes attends, ma mère n'a jamais quitter cette ville, tout le monde la connait, ses amis d'enfance sont là, dans ce nouveau coup dur .Lors de la cérémonie, je ne laisse échapper aucune larme, je reste forte, je ne pense pas à ma douleur, pour essayer de partager celle de ma mère.
Malgré la tristesse qui règne, plusieurs personnes sont venues passer la fin de journée dans notre maison.Toute les amies de ma mère viennent me consoler, elles me considèrent comme leur fille et me traitent comme telle. Parmi les personnes âgées, je le cherche mais en vain, il n'est pas là, après toutes ces années quoi de plus normal? J'avais simplement l'espoir de le revoir, lui qui m'a toujours si bien comprise.
Je pars dans notre grand jardin, j'ai besoin de prendre l'air, de quitter cette ambiance. Je me dirige directement prés de mon ancienne balançoire. Je m'assois dessus et une vague de souvenir me revient à l'esprit. Je croyais être seule mais j'entends des brindilles craquer, je ne me retourne pas, je sais d'avance que c'est lui.

Bill: je savais que tu serais là.
Moi: je ne pensais pas que tu viendrais.

Pour simple réponse il s'assoit sur la balançoire à côté de la mienne et pose sa main sur ma cuisse. après tout ce temps, il se comporte avec moi comme si rien ne c'était passé, comme si la dernière fois que l'on c'était vue remonter à la veille. On reste un petit moment sans parler et sans faire quoi que ce soit pour sa présence me soulage.

Bill: tu n'as pas changé.
Moi (me retournant vers et le regardant de haut en bas) : je ne peux pas dire la même chose pour toi, la coiffure héritée du roi lion a laissé place à une coiffure moins volumineuse, et le fard à paupière par un simple trait de crayon noir, tu t'es assagi.
Bill: déçu.
Moi: non, je pensais retrouver la même personne qu'il y a trois ans.

Cette phrase n'est pas subtile, mais après le mal qu'il m'a fait je ne veux pas qu'il croit que c'est oublié.Ca ne le sera jamais.

Bill: j'ai entendu parler de toi et de ta maison de disque, tu as eu ce que tu voulais le plus, on est tous fière de toi ici.
Moi: Je me suis battu pour avoir cette place, maman m'a souvent dit que j'étais trés enviée par les jeunes du village.
Bill: tu impressionnes beaucoup.
Moi: et toi?as tu eu ce que tu voulais?

Il marque une pose avant de me répondre il fait mine de réfléchir et se livre enfin.

Bill: on peut dire ça, après notre bac j'ai continué les études,je suis encore dedans d'ailleurs mais les chances de réussite sont mince alors je me demande si je vais y arriver.
Moi: alors tu l'as fait, tu étudie l'art?
Bill (en souriant): oui.

La journée défile, on est resté ensemble, à parler plus ou moins, encore un peu réservé face à l'autre, face au temps qui est passé .Nous admirons le soleil se coucher quand ma mère nous rejoins.

Manuella: ah tu es là ma chérie, je te cherchais, tiens Bill je ne t'avais vue.
Bill(prenant ma mére dans ses bras): Ca va aller? tu peux compter sur nous si tu as besoin.
Manuella: Merci mon petit.
Moi: tu voulais me dire quelque chose?
Manuella: je ne me vois pas passer la nuit ici, je vais aller chez Marie,tu viens avec moi?
Moi: non je vais rester ici.
Manuella: tu es sure?je ne veux pas que tu reste trop seule.
Moi: ne t'en fait pas pour moi, ça va me faire du bien de rester là.
Manuella: D'accord, je reviens demain dans la matinée.

Elle s'approche de nous et nous embrasse tous les deux. Bill est un peu le fils qu'elle n'a jamais eut. Je le regarde à mon tour, il a tellement évolué, j'aurais aimé voir cette transformation. La fatigue se fait sentir, je crois qu'il est temps de rentrer.

Moi: je vais rentré,je suis exténuée.
Bill: tu veux passer la soirée chez moi? Ca m'embête de te savoir seule dans cette situation.
Moi: ne t'en fais pas la solitude ça me connait.

Je me lève et rentre dans la maison, je me retourne et le vois sortir par le portail de dernière. Je me dirige sans grande motivation dans la salle de bain, enlève mes vêtements et me glisse sous une douche brûlante. Enfin seule,je laisse mes larmes couler,comment ai-je pus être aussi peu présente dans la vie de mes parents?
Mes larmes se transforment en de vrais sanglots, je ne peux pas m'arrêter. Je tourne le robinet pour changer la température de l'eau et la rendre glaciale, je reprends doucement mes esprits, et sort me couvrir d'une serviette chaude. Je part vers ma chambre, en ouvrant la porte je me retrouve dans l'univers de l'adolescente que j'étais il y a trois ans. En partant j'ai tout laisser en prenant seulement quelques vêtements, tout ce qui se trouve ici me rappelait la solitude que je ressentais en étant sans lui. En parcourant les murs, j'ai l'impression de redevenir une fille de 17 ans, avec mes jeans troués, mes ongles noirs et mes mitaines. Je revois pour la premières fois les nombreuses photos de mes amis mais aussi celles de Bill et moi, on avait l'air si fort en se temps là,on croyait tellement en notre amitié.
Sans rien toucher je m'allonge sur le lit et laisse la fatigue prendre le dessus, je m'endors petit à petit pour enfin ne plus penser et être bien.


Bonjour à vous sur cette nouvelle fiction yaoi,je sais qu'on dirais pas trop une yaoi mais laissez moi le temps de vous séduire avec le prochain chapitre ;)

# Posté le dimanche 22 juin 2008 14:42

It's hard to talk right now-hinder

 It's hard to talk right now-hinder

29 juin pov Cali.

Je me réveille en sursaut dégoulinant de sueur,je regarde autour de moi pour me rassurer et reviens vite à la réalité,et tout me revient en mémoire, le décès de mon père,mon retour ici et son apparition dans le jardin.
Ce cauchemar était tellement réelle que j'ai l'impression de ne pas avoir dormi de la nuit. C'est donc les yeux encore engourdies par le sommeil que je me lève, attirée par l'odeur du café et du pain grillé que ma mère doit être entrain de faire. Je descends lentement les escaliers puis me dirige vers la cuisine. En m'asseyant autour de la table je fut surprise de ne pas trouver ma mère derrière la cuisinière.

Moi: Je peux savoir ce que tu fais ici, Bill?
Bill: bonjour, ça va merci de demander.

Il se retourne vers moi le sourire aux lèvres et tenant un assiette remplis de toast. Une bonne humeur émane de lui mais ne parvient pas à me rendre moins froide et distante avec lui. Malgré mon accueil peu amical, il ne se laisse pas abattre et me regarde si gentiment.

Bill: tu as passé une bonne nuit?
Moi: On peut dire ça, mes vieux démons m'ont empêché de dormir.
Bill: tu n'aurais pas due rester seule hier soir.
Moi: non je ne me sent pas prête pour sortir et devoir sourire lâchement, je préfère me reposer pendant quelques jours.
Bill: tu ne dois surtout pas t'enfermer dans ta tristesse...je te....

Il n'as pas le temps de finir sa phrase que mon portable sonne. Je me jette sur mon sac pour le récupère et remarque une dizaine d'appels en absence. Mon travail me suit partout décidément.

Bill: depuis que je suis là, il n'a pas arrêter de sonner, ils ne peuvent pas te laisser tranquille?
Moi: c'est important c'est ma boite qui a besoin de moi.
Bill: nous aussi on a besoin de toi ici.

Comment peut-il me dire ça à moi sur un ton de reproche .Je le regarde ne sachant pas quoi répondre. Je prends seulement ma tasse de café et retourne dans ma chambre avant de complément fondre en larmes. Comme si moi je n'avais pas eu besoin de lui trois ans auparavant.
Je file dans la salle de bain pour me préparer. Je plonge dans un bain bouillant pour me détendre. Ce n'est qu'au bout d'une heure et demi que je sort de la salle d'eau toute propre et franchement relaxée. Je passe plusieurs appels avant de descendre sur la pointe des pieds.
En arrivant dans le salon je le vois allongé sur le canapé entrain de dormir, je remonte le plus discrètement possible mais surement grâce à son sixième sens rien à faire je suis démasquée.

Bill: pourquoi tu remontes en espérant que je ne t'ai pas entendu?
Moi: pourquoi tu restes là?
Bill: ne réponds pas à ma question par une autre question.
Moi (d'un air hypocrite): je ne voulais pas te réveiller.

Il me regarde et commence à rire, je n'ai jamais été une très bonne menteuse et encore moins devant lui.

Bill: tu es prêtes?
Moi: prêtes pour faire quoi?

Il se lève et se dirige vers moi, il me prends la main en m'obligeant à le suivre.

Bill: tu as vraiment du mal à répondre aux questions toi.

Sans avoir le temps de lui répondre il m'entraine à l'extérieur de la maison. Il marche ne me disant pas où l'on se dirige. Il sourit alors que moi j'essaye de me défaire de son emprise mais il est tenace.

Moi: Bill c'est pas le moment pour me faire des surprises,dis moi où on vas.
Bill: Promis ce n'est rien de génial.
Moi: t'es chiant tu sais.

Il ne réponds pas et esquive un léger sourire,plus on avance plus je traine les pieds.Bill à toujours des idées peu sympathique. Au bout de quelques minutes je reconnais l'endroit et me rends compte qu'il m'a simplement amené chez lui.

Moi: t'as raison rien de génial.

Il me fait entrer et comme par habitude je me dirige dans le salon, à l'intérieur Tom est assis ou plutôt avachi sur un des fauteuils et regarde la télé.

Bill: je me suis dis que ça te ferais du bien de sortir de chez toi.

émue de revoir Tom je me dirige vers lui pour le prendre dans mes bras.En me voyant m'approcher il feinte un sourire et me rends mon accolade.

Moi: je suis contente de te voir.
Tom: ça fait tellement longtemps.

Il se rassoit et retourne à son occupation.Bill m'attrape et me fais visiter la maison qui à était en travaux pendant un long moment.A l'étage les changements sont énormes, j'ai l'impression d'être dans une nouvelle maison.Il me montre sa chambre, qu'il a décorée à sa manière, il en est très fière, je parcours la pièce du regards et remarque plusieurs photos de notre dernière année de lycée, des dessins qu'il a fait.

Moi: c'est très beau.
Bill: Merci, j'ai mis du temps à trouver une idée.

Nous redescendons, je pars dans le jardin pendant que Bill prépare à boire.Tom est posé sur la grande terrasse.

Moi: ça a changé depuis la dernière fois.
Tom: Après ton départ on est rentré dans une phase de changement.
Moi: et toi alors que fais tu maintenant?
Tom: j'ai pris une année sabbatique.
Moi: pour te consacrer à la musique ?
Tom: au début oui.
Moi: alors raconte moi le groupe ça en est où?
Tom: quand tu es partie, un bout de lui aussi c'est envolé, il n'y a plus de groupe il n'y a plus rien.

Je reste bouche bée face à cette phrase, je n'avais jamais vue Tom si malheureux, il n'a même pas attendue de réponse pour partir.Je ne comprends pas, où est passé le Tom plein d'enthousiasme, de joie et d'ambition?
Bill arrive comme une fleure, ne prêtant pas attention à la porte qui viens de claquer, qu'à t-il bien pue se passer entre eux?

Moi: tu ne cherches pas à le rattraper?
Bill: Il y a longtemps que je n'ai plus aucun pouvoir sur lui.
Moi: je ne te crois pas, tu es le seul à pouvoir le raisonner.
Bill: avant.
Moi: qu'est ce qui c'est passé?
Bill: on ne sait pas trop, lui et moi avons eut quelques problèmes et du jour au lendemain il est devenu une autre personne, quand je me suis levé un matin, mon frère n'était plus le même.Un étranger avait pris sa place.
Moi: tu n'as pas essayé de comprendre?
Bill: je n'y arrive pas, il m'a tellement évité, nos relations sont redevenues presque normal depuis quelques mois seulement.
Moi: je ne saisi pas, ton frère change complètement d'attitude et personne essaye de trouver la cause du problème?
Bill: c'est plus difficile que tu ne le crois.
Moi: il a due ce passé quelques choses de grave, je ne l'ai pas reconnu, lui qui a une bonne humeur communicative, il est devenue froid et distant, j'ai pris une grosse claque en lui parlant, pourquoi LUI?

Je me rends bien compte que ce sujet affecte particulièrement Bill, et quoi de plus normal, lui qui a toujours aimé Tom d'un amour démesuré.Je me souviens de ce lien qui avant les rendez si fort, moi et nos autres amis avions souvent du mal à les comprendre alors que eux en un seul regard ils savaient ce que l'autre pensait, quand l'un se sentait mal ils s'enfermaient tous les deux dans leur bulles, et pour pouvoir y pénétrer il fallait montrer pâte blanche.
Je préfère partir, je ne supporte pas de voir Bill malheureux, je lui dis bien malgré moi que j'essayerais de passé le lendemain.
Je rentre chez moi avec la ferme intention de trouver ce qui est arrivé à Tom.


23h pov TOm

La nuit est tombée depuis longtemps je ne voulais pas me résigner à rentrer mais il le faut bien.La voir m'a replongé dans un mauvais rêve. Quand elle est venue me parler j'ai eu l'impression de replongé dans le mal être que j'avais ressentie, son départ à tellement eu de conséquence qu'elle n'imagine même pas. Tout ce qu'ils avaient prévus tous les deux a été ruiné par ma jalousie excessive en vers Bill. Si j'avais pue être plus compréhensif, aujourd'hui il m'aimerais toujours,je ne serais pas tombé dans ce piège, duquel je ne peux plus sortir.

Je rentre chez moi le plus lentement possible, me sentant revenir doucement à la réalité, mon corps se libéré de cette chaleur si agréable.La maison est plongée dans le noir, seule la télé du salon résonne mais connaissant Bill il a due attendre mon retour et c'est endormis sur le canapé.
Comme toujours je me dirige vers la cuisine prendre un grand verre d'eau, depuis que j'ai commencé cette connerie je suis assoiffé tout le temps.Je pars dans le salon une bouteille à la main pour la nuit.J'éteins la lumière et couvre le corps de mon frère d'un plede.Je le regarde dormir, je me souviens de toute ces nuits que nous avons partagées, toute ces heures que j'ai passé à le regarder dormir,c'est à ce moment qu'il est le plus beau, le visage serein, vidé de toute inquiétude.Je commence à partir sans faire trop de bruit mais sans m'en douté il m'attrape le bras.

Bill: Tom c'est toi.
Moi: Oui rendors toi.

Sans le faire exprès mon ton est plus froid que je l'aurais souhaité.Il se relève doucement pour s'assoir, il me tient fermement la main pour m'empêcher de partir.Il plonge son regards dans mes yeux et je peux y lire un tristesse débordante.J'aimerais revenir en arrière, ne pas lui causer toutes ces peines.Le rendre heureux comme je savais le faire.

Bill: je peux te demander quelque chose?
Moi: oui.
Bill: prend moi dans tes bras, juste une fois, je t'en supplie Tom,rien qu'une fois.

Il a l'air au bord des larmes,cet état m'affole, sans répondre je l'attire vers moi et le prends dans mes bras, il pose sa tête au creux de mon cou.Ses cheveux me chatouillent légèrement.On reste ensemble quelques minutes,qui me paraissent seulement quelques secondes, j'aurais aimé m'endormir en le tenant dans mes bras mais je sais que le réveil sera tout autre, le manque fera son apparition et ma carapace aussi.Il commence à s'apaiser et cet à ce moment que je commence à déserrer notre étreinte.Il soupire puis recule.

Bill: merci.
Moi (lui tenant le visage): j'aimerais tellement pouvoir te rendre heureux, tu me manques plus que tu ne le penses mais je ne peux pas, je suis désolé.

Je pars dans ma chambre d'un pas las.Dans les escaliers je me retourne pour le regarder, je le vois s'allonger sur le canapé,serrant tout contre lui un coussin.Je continue mon chemin, une fois dans ma chambre je me jette sur mon lit, sans prendre le soin de me déshabillé,j'attends que le sommeil vienne me chercher pour finir cette journée bien trop riche en émotions.



Bonjour a toutes aprés vos nombreux commentaire
j'ai voulu vous mettre une suite pour continuer mon opération séduction =)
J'espére que vous avez aimer.Donné moi votre avie.
Bisou et merci.

# Posté le mardi 24 juin 2008 09:39

Chapitre 3: Braucht sie´s nochmal nochmal - TOkio hotel

Chapitre 3: Braucht sie´s nochmal nochmal - TOkio hotel
1 juillet pov Tom

Depuis la dernière fois je n'ai pas revu Cali.Faut dire qu'elle passe beaucoup de temps à la maison avec Bill alors que moi je ne rentre que pour dormir, quand je sors enfin de mon état second.Les rares moment où nous nous apercevons j'ai l'impression d'être épié,je la connait, je sais qu'elle cherche à me comprendre et je ne veux pas qu'elle y arrive.C'est une fille ténue qui trouve toujours le moyen d'avoir ce qu'elle veut.Je sais qu'elle m'observe, elle attends que je fasse quelques chose qui me trahisse mais ça fait tellement de temps maintenant que je joue je le jeu, plus rien ne peut me faire perdre ma couverture.Je me souviens de mes débuts, des première fois où je suis rentré à la maison encore sous l'effet de la drogue.Ça n'avait pas été glorieux,j'avais mis plus de 20 minutes à trouver la porte de ma chambre, on pourrait en rire, j'en ris moi même, mais j'avais l'impression d'être enfermé dans une bulle, tout mes geste étaient réalisés au ralentie.Plusieurs fois j'ai faillit élever des soupesons, ce qui m'a rendus vigilant.
Aujourd'hui est le jour de la banque, c'est le seule jour du mois où je retire de l'argent pour ma consommation, je sais que je retire de plus en plus et qu'un jour il n'y aura plus rien mais pour le moment je gère la situation, en faisant des calcules précis, j'essaye de limité mes achats pour ne pas prendre trop d'argent.
Il est plus de 11h et je n'ai toujours rien pris depuis la veille, j'en ai une envie folle, de la sueur dégouline de mon front.Je me précipite au guichet et retire la somme voulue.De la grande liasse je tire un billet de 20 euros.Cela suffira pour me fournir.Au programme de l'extasie, cela fait un moment que je n'en ai pas pris et puis la cocaïne commence à ne plus faire effet, si je m'habitue trop à la même drogue les doses deviennent de plus en plus forte, alors je varie.
Je prends le bus et me rends dans un quartier tranquille,enfin en apparence,je me dirige ensuite dans un parc pour enfant.Voir tout ces gamins jouer et crier me fait rire et en même temps me donne mal à la tête.Au loin j'aperçois une silhouette, c'est une fille, nous
sommes devenue plutôt proche elle et moi.Nous avons souvent "voyager" ensemble.

Chloé: Hé Tom je suis contente de te voir.

Elle me sert dans ses bras, elle sens l'alcool.Normalement elle ne fait pas ça, elle ne revends seulement que quand elle en a besoin, mais depuis un certain temps je crois qu'elle a des problèmes d'argent, j'aimerais l'aider, elle qui n'a pas eu la vie rose, mais j'ai déjà tellement de mal à m'aider moi même.

Moi: tu es affectée à la vente aujourd'hui?
Chloé: oui je rends plusieurs service au grand manitou pour avoir le droit à tu sais quoi.
Moi: tu ne devrais pas être trop proche de lui tu sais comment ça finis.
Chloé: voyons Tom tu me connais?j'évite les embrouilles le plus possible et ne t'en fais pas pour va, je suis une grande fille.

Elle sourit, on pourrait la prendre pour une fille de 20 ans des plus ordinaire mais son corps maigre fait de la peine à voir.Elle passe plus de temps à planer qu'à manger.Une fois elle m'a raconté que son tripe avait duré trois jours.Elle pensait qu'elle ne redescendrais jamais.

Chloé: alors de quoi as tu besoin aujourd'hui?
Moi: tu as des cachet?
Chloé: bien sur, en plus j'en ai pris hier, pff de la bonne qualité crois moi, tu vas adorer.
Moi: je n'en doute pas.

Je lui temps mon billet et elle me sort un sachet en plastique contenant trois cachet rose.Elle me prends de nouveau dans ses bras et le glisse discrètement dans ma poche.Le soleil est maintenant à son zénith, je sais déjà où je vais aller pour profiter de mon petit "bonheur".

Moi: fais attention à toi Chloé.
Chloé: t'en fais junkie.

Elle part s'assoir sur un bac, prés des enfants, elle les regarde profiter de ce que elle n'a pas eu la chance d'avoir une enfance joyeuse.A mon tour je m'éloigne, de l'autre côté de la ville il y a un fleuve, j'aime m'allonger sur la rive.Je commence à marcher, allant de plus en plus vite ne pouvant pas attendre plus longtemps, le manque devient trop fort.Une fois arrivé, je m'allonge à l'ombre d'un arbre.Le vent chaud souffle à travers les branches. Sans regarder au tour de moi je prends mon petit "bombon", je passe mes bras derrière ma tête,et attends que les premiers effets se fassent sentir.Plus rapidement que je ne l'aurais crus, la drogue se propage dans mon sang, monte jusque dans mon cerveau.Le délire commence, j'ai l'impression d'être dans un univers doux, je flotte dans l'air, je ne distingue plus l'arbre ni le fleuve, des flash me reviennent, je le vois me dire qu'il m'aime puis je le sens m'embrasser, me mordiller l'oreille, poser ses mains sur mes reins.Son corps collé contre le mien on tourne, on tourne, il rigole comme un enfant, de son rire si clair.Puis sa vision devient floue, plus de sourire, plus de caresse, son image s'efface petit à petit.Je me retrouve seul dans mon monde de coton,malgré son départ je me sens encore bien, je vois un tas de choses que je ne peux pas analyser.D'un coup un éclair de lucidité me fais revenir à la réalité, je me demande quel jour on est,la réponse me vient facilement,signe que le délire repart comme il est venu.J'attends un bout de temps avant d'ouvrir les yeux.Le soleil brille moins,des nuages sombres on pris sa place.Je sens que ce soir je vais être dans l'obligation de rester chez moi.Cette idée me donne simplement envie de reprendre un cachet d'extasie.Je résiste et regarde ma montre, je constate qu'il est pratiquement 16h de l'après-midi,qui aurais dis que mon tripe avait duré si longtemps?Pas moi en tout cas.
D'un pas nonchalant j'entame le chemin du retour.Je prends mon mp3 et l'allume,encore un désir vitale, beaucoup moins dangereux que l'autre, mais la musique fait partie intégrale de ma vie.Encore plus avant quand je faisais partie d'un groupe et qu'on avait l'envie de ce faire connaitre.Mais c'était avant.

# Posté le jeudi 26 juin 2008 12:32

Modifié le dimanche 29 juin 2008 12:32

Chapitre 4: And i'm feeling good - Muse

 Chapitre 4: And i'm feeling good - Muse
17h30 pov Bill.

Je suis entrain de lézarder au soleil quand j'entends la porte d'entré s'ouvrir.Ca ne peut être que Tom.Je devine ses pas qui se dirigent d'abord à la cuisine puis qui monte directement dans sa chambre, ne prenant pas le soin de me chercher, ce qui me fais à chaque fois un peu plus de peine.Mon égoïsme habituel ressort, mais je ne comprends pas, je ne comprends pas pourquoi il ne m'accorde aucun intérêt.Cali essaye de le démasquer mais c'est peine perdue, si moi son jumeau n'arrive plus à le comprendre personne ne le pourra.Je sais qu'au fond de lui il souffre mais pourquoi?Dieu seul le sait c'est tellement frustrant.Si seulement il se doutait de ce que je ressent quand je le vois me fuir ,quand il préfère sortir au lieu de rester avec moi.J'ai tout laissé pour lui et il m'a lâchement abandonné sur le bord de la route.J'ai sacrifié mon rêve pour lui et cela n'a servis à rien.
Le soleil est caché par de gros nuages et quelques gouttes commencent à tomber, je ramasse toutes mes affaires puis rentre.Une fois à l'intérieur je tourne en ronds, je ne sais pas quoi faire.En haut j'entends les accords de guitare qui émanent de la chambre de Tom.Il joue cette chanson que j'aime tant.La tristesse remonte à la surface je préfère me changer les idées avant de sortir de mes gonds.Je file dans la cuisine et décide de préparer un bon repas, ce soir Cali vient passer la soirée ici,je suis tellement heureux d'avoir retrouver mon amie d'enfance, je sais très bien qu'elle m'en veut, et que l'on est pas aussi proche qu'avant,mais elle a bien compris que quelque chose n'allait pas alors elle passe beaucoup de temps avec moi, je sais aussi ce qu'elle cherche et peu importe les raisons de sa présence ici,tant que cela me fait du bien je ne la repousserais pas même si elle risque de réanimer de vieux démons.
Avant je n'étais vraiment pas doué pour la cuisine à part des pâtes et encore je ne faisait rien seulement depuis que ma mère et mon beau père, ne sont à la maison que deux fois par ans pour profiter de leur retraite et voyagent un peu partout, j'ai dus apprendre,j'aime beaucoup en plus, ça me détend même.J'essaye de toujours faire des choses que Tom aime mais pour ce qu'il en mange mes efforts ne servent pas à grand chose.
Ce soir on à prévus de regarder un bon film, alors je ne fait rien de très dur,juste des pizzas.Le repas prêt je retombe dans l'ennui, Cali ne va pas arriver avant 20h il me reste une bonne demi-heure à combler.Je prends mon courage à deux mains et décide d'aller prier Tom de se joindre à nous.Je monte les escaliers à reculons, sachant pertinemment qu'en rentrant dans sa chambre il deviendra distant et froid.Arrivé devant sa porte, je respire un bon coup et rentre prenant un faux air assuré.Il sursaute sur son lit, toujours la guitare entre les mains.

Tom: Tu m'as fait peur, qu'est qui ce passe pour que tu rentres en trombe dans ma chambre?
Moi: Désolé je ne voulais pas t'effrayer.Il n'y a rien de grave, c'est juste que ce soir, Cali vient à la maison, elle apporte un bon film, genre film d'horreur j'ai préparé à mangé j'aimerais bien que tu descendes avec nous.
Tom: Tu sais le soir je n'ai jamais très faim.
Moi: S'il te plait Tom, juste une fois fais un effort, dis moi à quand remonte ton dernier film?
Tom: Euh...
Moi: C'est bien ce que je pensais, promis on ne va pas te tuer, je te demande juste de venir dans le salon, manger un bout de pizza et de regarder un bon film avec du sang, des monstres et tout ce qui va avec.En plus il pleut,tu ne peux donc pas t'enfuir.

Il soupir exagérément, il regarde par la fenêtre je pense qu'il serait capable de sortir, juste pour ne pas passer la soirée avec nous.Je prends sur moi le plus possible pour ne pas laisser éclater ma tristesse.

Tom: D'accord,si ça te fais plaisir.Mais je te préviens, je ne sort pas pour fumer.
Moi: Comme si tu te gênais.
Tom: je prends une douche et je descends.

Je repart dans le salon plutôt fier de moi.En attendant je repense avec nostalgie aux anciennes soirées que l'ont passé ensemble, avec toute notre bande d'amis, c'était fous-rire assurés.En quelques minutes Tom vient me rejoindre en même temps que Cali sonne.Il lui ouvre et tous deux me retrouvent.

Cali: Bill tu t'es mis à la cuisine où je rêve?
Moi: Qu'est ce que tu crois?Un vrai homme à tout faire.

Nous nous installons tous sur le canapé, je met le film dans le lecteur et chacun se sert à manger pendant la bande annonce.Je suis assis au milieu, Cali à ma droite et Tom posé sur le sol à ma gauche.L'ambiance est plus qu'électrice, du coin de l'½il je vois Cali regarder Tom, le fixant à certain moment.Il est mal à l'aise enchainant cigarette sur cigarette.Cela ne me gêne pas j'aime l'odeur de la fumée, il fume ma marque préféré "Camel", je sais que pour lui ça ne veut rien dire mais j'aime me dire que c'est un signe.Pfff pitoyable, je me sens carrément nul, Bill arrête avec tes signes à la con.Je profite le plus possible de cette soirée,prêtant attention quand Cali sursaute lorsqu' un monstre fait son apparition ou encore quand Tom prend une mine dégouté quand les images se bloque sur un corps éventré.
Bien trop vite à mon goût le film se termine.

Cali: à chaque fois je me dis que je ne regarderais plus de film d'horreur, faudrait peut-être que j'arrête définitivement, je vais avoir peur toute la nuit.
Moi: J'ai adoré.
Tom: tu aimes tout ce qui est gores.
Cali: en tout cas Bill je suis impressionnée, par ta cuisine, je me suis empiffrée comme une goinfre,je vais exploser.
Moi: La prochaine fois je te ferais autre chose de dix fois mieux.
Tom:La prochaine fois?Au faite Cali tu restes jusqu'à quand ici?
Cali : une semaines à peu prés.
Tom: Oh!

Il la regarde comme s'il se sentait menacé.Je ne comprends pas grand chose à ce manège mais préfère fermer les yeux et me souvenir que du meilleur.Tom imite un bâillement et s'excuse pour monter dans sa chambre.Cali m'aide à ranger,elle ne veut pas trop s'attarder non plus,elle me remercie et me promet d'appeler demain pour que l'on trouve quelque chose à faire.Je me retrouve seul dans cette grande maison bien trop silencieuse.

Il est à peine 23h,et demain rien d'important m'attends,ni travail, ni école, juste des vacances.J'ai le sentiment que ces deux mois vont être long très long,pour la première fois de ma vie, j'ai hâte d'être en septembre pour reprendre les cours, même si ce n'est qu'un école d'art basique comparé à celles où j'aurais pue aller j'étudie l'art et c'est tout ce qui m'importe.
Une folle envie me prends de peindre, cela fait quelques jours que je n'ai pas pris un crayon ou un pinceau dans les mains et d'un coup le manque me parait intolérable.Je monte à toute vitesse dans ma chambre, sort mon chevalet, une toile, quelques pot de peinture.J'allume une toute petite lumière ainsi que ma chaine Hifi.Tout ce qui me faut pour finir la soirée en beauté enfin presque tout...


Que faire a plus de minuit quand on s'ennui?
Ben on poste une suite.
Pas trés intéressant ce chapitre,c'est une petite transition.
Dites ce que vous pensé ;)
Merci (L)

# Posté le mercredi 02 juillet 2008 17:59

Modifié le jeudi 03 juillet 2008 06:32